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EquiThé’A est enfin sortie de la phase de projet pour ouvrir ses portes le 9 septembre 2013.

Bonjour tout le monde !

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Notes de Lecture

Ces notes de lecture ont pour objet de collecter ce qui peut se publier sur l’autisme. On remarquera qu’il est difficile de parler de progrès global des connaissances scientifiques tant l’autisme est un défi transdisciplinaire. Une part de vérité réside dans la plupart des approches.

Note de Lecture 1

Marie-Dominique Turmel-Turrou. Les activités équestres à intention thérapeutique. Editions Charles Corlet, 2014

NDL 1

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Ce livre recense les apports de l’équithérapie pour tous les types de clientèle.

L’auteur précise bien que l’équithérapie n’est pas un soin qui répond à tous les maux. C’est un soin complémentaire qui implique le patient en le rendant partenaire actif dans la façon d’appréhender sa pathologie.

Voici quelques observations à propos de l’équithérapie pour tous publics, relevées pour la plupart, par Jacki Herbet :

  • Le cheval masse, berce, réchauffe, enveloppe le corps du patient.

  • Le cheval doit avoir du caractère et savoir l’exprimer sans être brusque ou fourbe.

  • La plus grande difficulté est de trouver pour chaque patient des indicateurs pertinents et d’établir des échelles d’évaluation (c’est un médecin qui écrit le livre) ;

  • Des séances courtes et rapprochées dans le temps sont préférables (par exemple une séance toutes les semaines pendant six mois à un an) ;

  • Les professionnels doivent avoir la double compétence, médicale et équestre ;

  • Utilité d’un compte-rendu à chaque séance, d’une réévaluation des objectifs, de la recherche ;

  • On ne vise pas la guérison du patient mais l’amélioration de sa qualité de vie ;

  • Ce qui compte c’est de mettre en place en équipe quelque chose qui réponde aux besoins du patient ;

  • Il est impossible de dissocier l’aspect relationnel de l’aspect biomécanique ;

  • Des appareils portatifs peuvent permettre de mesurer l’évolution de la fréquence cardiaque, de la tension, les déplacements effectués (podomètre) des échelles analogiques d’évaluation de la douleur peuvent être envisagées ;

  • Un des bénéfices de l’équithérapie est d’apprendre au patient à bien respirer, aptitude qu’il maintiendra ;

  • Rééducation des sphincters, stimulation du transit ;

  • Peu de crises d’épilepsie sont à redouter, le patient étant maintenu en vigilance et stimulation accrues ;

  • Le contact direct avec l’animal permet de faire remonter émotions et sensations (stéréognosie, graphiesthésie, proprioception) ;

  • Avec les enfants, le cheval permet réparation, il permet à l’enfant d’apprendre de façon ludique et valorisante, souvent en passant par une phase de régression au stade où l’acquisition n’a pu se faire normalement…l e cheval ne juge pas, il accompagne de façon bienveillante les erreurs, il adore jouer.

La partie réservée aux patients atteints de troubles psychologiques est assez réduite. L’auteur fait remarquer que les yeux du cheval étant sur le côté, le regard du cheval n’est jamais dans l’affrontement.

  • Le cheval ramène dans le réel bien que chargé d’une haute valeur imaginaire ;

  • Le cheval révèle ce que nous sommes ;

  • Il induit des sensations du côté de la zone érogène clitoridienne chez les filles, pour le garçon il magnifie son désir de domination et de possession sans risque de dérive ;

  • Attention à constituer des groupes de patients compatibles entre eux.